Emballage et durabilité: un avenir possible

Emballage et durabilité: un avenir possible

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Choisissez des produits en vrac c'est l'un des moyens les plus efficaces pour chacun de réduire son impact environnemental. Cependant, nous ne pouvons pas fermer les yeux sur le fait que, dans de nombreux cas, l'emballage est essentiel. Nous pouvons accorder plus d'attention, nous pouvons éviter ceux qui utilisent une quantité disproportionnée de matières premières, mais il serait simpliste de prétendre réinitialisez-les pendant la nuit.

Heureusement, beaucoup de choses évoluent sur ce front. Tout le monde ne sait pas comment fonctionne le système de récupération et de recyclage des emballages en France, et même pas ça des centaines d'entreprises dans notre pays, ils investissent du temps, des compétences et de l'argent pour rendre leur emballage plus durable.

Conai lance l'avis de prévention

L'inscription à l'appel de prévention lancé par Conai, le National Packaging Consortium, expire le 30 juin. Toutes les entreprises qui, au cours de la période de deux ans 2017-2018, peuvent participer ont investi pour rendre leur emballage plus durable, sur au moins un de ces aspects:

> réutilisation;

> facilitation des activités de recyclage;

> économie de matière première;

> utilisation de matériels provenant du recyclage;

> optimisation du logistique;

> simplification du conditionnement;

> optimisation du processus de production.

Toutes les innovations seront incluses dans la plateforme Eco Tool, développé ad hoc par Conai, qui évalue leur impact en termes d'énergie, d'économie d'eau et de réduction des émissions de CO2.

Les projets les plus innovants seront partagés sur gros lot global, égal à 500 mille euros. L'année dernière, il s'élevait à 400 milliers d'euros et a été distribué à 103 cas, sur les 161 qui avaient été présentés.

Fonctionnement du système du Consortium

Conai est un nom qui revient souvent quand il s'agit de gaspillage, mais peut-être que tout le monde ne connaît pas exactement son rôle. Tout commence par le Décret Ronchi de 1997, qui modifie la gestion des déchets dans notre pays et introduit le principe "le pollueur paie», Basé sur les directives de la communauté.

Ainsi est né Conai, qui sur la base de conventions spécifiques soutient les municipalités dans la collecte et le recyclage séparés des déchets d'emballages, en obtenant ses ressources contribution obligatoire payé par 850 mille entreprises membres.

Conai est l'épicentre d'un système de consortium axé sur les matériaux individuels: l'acier (Recréer), aluminium (cial), papier / carton (Comieco), bois (Rilegno), plastique (Corepla), verre (Coreve).

Désormais, les accords avec les municipalités "couvrent" la écrasante majorité de la population Francenne: toujours selon les données 2017, elle va d'un minimum de 68% pour l'aluminium et le bois à un maximum de 93% pour le plastique.

En échange des déchets, les consortiums versent aux municipalités affiliées un considération économique, les récompensant ainsi pour les dépenses supplémentaires qu'ils ont dû engager pour effectuer la collecte séparée des emballages. Si en 2005 le montant décaissé était de 195 millions d'euros, en 2017 il atteignait 500 millions. En additionnant toutes les années qui se sont écoulées, cela va plus loin 4,2 milliards.

Combien d'emballages sont éliminés en France

Au-delà des détails techniques de ce système, qui est forcément assez complexe, quels sont i résultats? La réponse est la nouvelle édition du rapport de développement durable de Conai "L'emballage dans l'économie circulaire".

De 2005 à 2017, la part des déchets d'emballages collectés en accord est passé de 2,2 à un peu plus 4 millions de tonnes:

> la part du lion est la verre, ce qui représente près de 42% du total: 652 milliers de tonnes ont été livrées en 2005, en 2017 ce chiffre avait doublé pour atteindre 1,7 million;

> suivre les plastique (26%) avec un million de tonnes transférées, un montant qui a triplé en douze ans;

> le papier il a au contraire connu une augmentation de 12% entre 2005 et 2015 et représente 25% des emballages livrés;

> les chiffres sont plus faibles, mais toujours croissants,aluminium (passé de 5 000 à 14 000 tonnes, soit 3% des déchets transférés) etacier (égal à 3,6% de l'emballage total);

> en contre-tendance uniquement sur bois, qui enregistre une légère baisse et représente 3% du total.

Un aspect important doit être clarifié: tous ces déchets ont été livrés correctement, mais on ne dit pas qu'ils ont été recyclés. Le recyclage est en fait une étape ultérieure, qui suppose que les déchets soient en bon état et qu'il y ait des usines adéquates.

Même sur ce front, cependant, l'France montre faire plusieurs pas en avant. En 2017, le système du consortium a recyclé plus de 4 millions de tonnes d'emballages, plus de 50% de plus qu'en 2005. Ce faisant, nous avons évité de consommer environ 3,8 millions de tonnes de matière première.

Les Francens veulent un emballage plus durable

Sur ce front, notre pays peut – et doit – encore beaucoup s'améliorer, aussi parce que les citoyens le veulent! Comme le montre l’enquête européenne sur les perceptions des emballages de consommation menée par Pro Carton, 74% des Francens ont amélioré leur collection séparée en quantité et en qualité.

Pour trois Francens sur quatre l'impact environnemental de l'emballage d'un produit est un facteur déterminant dans la décisions d'achat. Selon plus de la moitié de nos compatriotes, le matériau le plus respectueux de l'environnement est le carton.