Expérimentation animale: l'alternative vient РPlanetBio.fr

Expérimentation animale: l'alternative vient – PlanetBio.fr

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Jeunes chercheurs

Comment les besoins de la recherche scientifique peuvent-ils converger avec le respect éthique de toutes les espèces animales, pas seulement humaines? Avec expérimentation "orgue sur puce"Trois jeunes scientifiques transplantés en Hollande – Cinzia Silvestri, Niko Gaius (Francen) et William Fausto Quiros Solano (Costa Rica) – ont créé une start-up très spéciale pour tenter de créer une alternative concrète à l'expérimentation animale.

Expérimentation animale: perspectives éthiques et scientifiques

L'objectif déclaré est d'essayer de éliminer les tests sur les animaux sans abaisser les normes de sécurité et de résultats dépistage des drogues.

Pour cette raison, la start-up BI / OND, née avec le financement européen du programme Horizon 2020, a travaillé sur un modèle d'avatar d'organe humain. Ce n'est pas qu'un perspective éthique, basée sur une pensée animalière, mais aussi et surtout pour son perspective scientifique.

Comme cela est bien connu, même s'il représente jusqu'à présent un outil et une méthode irremplaçables, l'expérimentation animale n'est jamais fiable à 100%En effet, les estimations les plus précises nous indiquent que seulement 10% des médicaments et traitements qui réussissent sur un cobaye animal démontrent les mêmes résultats sur l'homme.

Plateformes biologiques polyvalentes

Ce que propose la start-up BI / OND, soutenue par les universités néerlandaises, créer des organes ad hoc avec des cellules humaines cultivées autour d'une micropuce d'un centimètre carré, qui les guide vers le comportement de l'organe souhaité, en lui donnant des caractéristiques spécifiques. BI / OND signifie «bio à la demande»c'est-à-dire plateformes biologiques polyvalentes créé sur demande pour des recherches spécifiques, capable de simuler un cœur, un poumon ou tout autre organe.

Merci à des nanotechnologies avancées mises à la disposition de la culture cellulaire, ces jeunes scientifiques ouvrent de nouvelles voies qui aident à se passer des animaux en créant de nouveaux modèles de recherche in vitro, plus éthiques et plus performants, notamment pour les maladies particulièrement difficiles à combattre avec le seul soutien de l'expérimentation animale habituelle, comme la SLA.

Ce dernier sujet est le domaine d'étude Alessandro Polini: chercheur du CNR Nanotec de Lecce où est basé le "Technopole de nanotechnologie appliquée à la médecine de précision", une plateforme activée grâce à un financement important de la région des Pouilles. Polini a remporté le LushPrize 2018 pour le développement d'idées alternatives à l'expérimentation animale dédiées à l'étude de la sclérose latérale amyotrophique, un secteur de recherche mené par la technopole.

L'expérimentation animale, un œil pour les économies

Une raison de plus pour investir dans ce type de technologie? La réduction des coûts: l'élevage d'animaux pour disparition scientifique est une solution peu pratique, peu fiable, mais surtout très coûteuse et très lente.

On estime que l'expérimentation animale de chaque médicament nécessite investissements environ deux millions d'euros et un travail de dix ans pour pouvoir donner des résultats.

Sauver pendant l'expérimentation, c'est avant tout une baisse du coût final du médicament pour le consommateur. La recherche in vitro et in vivo semble avoir enfin trouvé la possibilité de se chevaucher avec succès.