L'urgence climatique devient une matière scolaire

L'urgence climatique devient une matière scolaire

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Lorenzo Fioramenti, ministre de l'Éducation, a déclaré ces derniers jours à l'agence de presse Reuters qu'à partir de l'année prochaine, il sera obligatoire d'étudier le changement climatique et le développement durable en France.

Dans les écoles publiques Francennes de tous les grades, par conséquent, l'urgence climatique sera étudiée et cela, en fait, fera du Bel Paese une sorte de pionnier de l'éducation environnementale.

Et ce n’est pas tout: ces questions, initialement considérées comme faisant partie éducation civique, Ne deviendra pas une seule matière scolaire, mais un ensemble de sujets transversaux abordés par plusieurs disciplines. Pour une disponibilité attendue de 33 heures par an.

D'autres sujets institutionnels (comme la géographie, les mathématiques et la physique) seront donc également étudiés à l'avenir dans une perspective de développement durable. Un changement important, qui vient de volonté de placer l'environnement et la société au centre du système éducatif Francen.

Les propositions du ministère

À la lumière de tout cela, le ministère de l'Éducation a créé un site Web spécial dédié aux propositions des étudiants, des enseignants et des réalités scolaires dans le domaine de l'environnement, du changement climatique et de l'éducation au développement durable.

Une première étape concrète pour favoriser le dialogue et la comparaison entre les multiples parties impliquées. Et toujours dans cet esprit, Fioramenti s'est également doté ces derniers mois d'un avis scientifique spécial visant une comparaison internationale qui fait de l'France une avant-garde mondiale. Ils font également partie de ce conseil Enrico Giovannini (Économiste Francen, homme d'État et universitaire), Jeffrey D. Sachs (Essayiste américain et directeur du Harvard Institute for International Development), Kate Raworth (Environmental Change Institute de l'Université d'Oxford) e Vandana Shiva (activiste et
Environnementaliste indien).

Selon les premières indications, les enfants entre 6 et 11 ans utiliseront un modèle pédagogique basé sur des contes de fées, les élèves des écoles primaires donneront des cours plus techniques et les lycéens approfondiront le contenu de l'Agenda des Nations Unies pour le développement durable.

Les réactions

Les écologistes ont accueilli cette proposition avec quelques distinctions. Legambiente, dans la figure du vice-président Edoardo Zanchini, a clairement montré que l'enseignement de la durabilité aux enfants est certainement quelque chose de très important, mais il faut garder à l'esprit que la responsabilité environnementale ne doit pas être transférée aux enfants.

Aussi je Teachers For Future France, un mouvement né à la suite des vendredis de grève climatique de Greta Thunberg, a salué les déclarations du ministre Fioramenti, tout en soulignant que le rôle de l'école dans la société Francenne devait être complètement révolutionné.

Selon leur pensée, en fait, pour réellement changer l'enseignement d'aujourd'hui, une ou plusieurs matières scolaires ne devraient pas être ajoutées, mais plutôt décliner différemment les disciplines existantes en se concentrant sur une approche critique du modèle de développement dominant.

L'école devrait donc devenir un modèle d'organisation basé sur un nouveau paradigme écologique et avec un rôle actif pour les élèves.

Soutenu par l'action du gouvernement qui devrait permettre une comparaison active entre les différents ministères et, en même temps, uneexclusion de toute collaboration avec des entreprises qui commercialisent des sources fossiles.